Jean-Sébastien's posterous

Jean-Sébastien's posterous

Sep 19 / 2:42pm

Is Facebook losing it ?

Le responsable de tout ça, c'est l'iPad. Aucun rapport allez-vous me dire, mais en fait, si. Je reprends.

Il y a 15 jours, je finis par craquer, et m'arrête entre deux rendez-vous à l'Apple Store, pour acheter la bête et ajouter mes 600€ à la trésorerie chancelante de la Pomme. Déballage, installation, découverte, je fais tout ça. Et puis j'installe Flipboard, la seule appli qui mérite d'acheter un iPad à elle toute seule. Hyper agréable à utiliser, maniable, esthétiquement réussie... en 3 jours, je ne démarre même plus Twitter sur mon Mac, et ne l'utilise sur iPhone que pour écrire quelques rares tweets.

Du coup, au lieu de passer mon temps de travail  libre sur mon ordi, je reste sur mon canap' à surfer, jouer ou lire avec la fameuse tablette. Du coup (again), j'installe l'appli Facebook.

Ah non, pas d'appli Facebook.

Tant pis, je ne vais plus sur Facebook.

C'est pas tout à fait vrai, évidemment, j'y retourne de temps en temps depuis mon ordi, voir un peu ce qu'il s'y passe, mais beaucoup, beaucoup moins qu'avant (estimation estimative). Et visiblement, je ne suis pas le seul, parce que j'ai du coup fait un peu plus attention, et c'est là que je me suis aperçu que... :

  • l'absence d'appli iPad, même si ce n'est pas critique et qu'il semblerait qu'elle soit prévue (bientôt 2 ans après le 1er iPad, ils doivent manquer de devs chez Facebook, non ?), est inquiétante, et probablement handicapante, si tous les possesseurs de tablettes font comme moi et consomment moins Facebook qu'avant, et plus Twitter, Flipboard ou autre.
  • visiblement, je ne suis pas le seul, puisque dans mon cercle de 232 amis - au dernier pointage - il me semble bien que le rythme de publication diminue : il y a ceux qui ont disparu, ceux qui ne partagent plus que les "grands moments", et ceux qui spamment (donc qu'on a bloqué). Fini le temps des "poke" et des statuts à la con. Les vidéos de lolcats, on les retrouve aussi ailleurs, du coup pas besoin de venir checker après la pause déjeuner. Comme une box de night en train de perdre sa branchitude en somme.
  • Facebook a visiblement décidé de lancer les grands travaux, pour limiter les effets que je viens de décrire : "cercles", changement du feed, ajout d'un "ticker", modifs de mise en page et de rubriques à droite à gauche. Je sais pas vous, mais moi j'y comprends plus rien. Trop de choses en même temps, perte des repères, chute de cheveux...

D'où mon titre (on y vient ! et désolé pour l'anglais, mais j'ai pas trouvé mieux en français) : Is Facebook losing it ?

Ayant sans doute peur de se faire supplanter par un nouveau réseau/appli, à l'affût des tendances émergentes de-ci de-là, ils tentent peut-être le tout pour le tout, quitte à lancer plein de nouveautés pour ensuite en détruire les 3/4.

Mais à ne pas choisir entre la "plateforme à tout faire", avec intégration de toutes les fonctionnalités "standard" (les photos, le feed, les followers, les applis, la messagerie les cercles, et j'en passe), qui nécessiterait peut-être une refonte violente du concept, et la "porte d'entrée sociale" du web, ouverte au maximum, se résumant à quelques fonctionnalités centrales et critiques et un tableau de bord/porte d'entrée, Facebook risque bien de tout perdre.

Sauvagement pourrie par les marques et autres jeux concours qui essaient de contourner les règles, attaquée par les Twitter (depuis longtemps), Google+, Instagram et autres (depuis moins longtemps)... Vu le contexte de multiplication des identités et des plateformes numériques (on y reviendra), le risque est grand que Facebook ne trouve pas son "vrai métier" (comme Google fait du search), et à courir partout, on risque aussi de perdre ses baskets. (La Fontaine, je crois)

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Nov 15 / 10:01am

Startups sélectionnées pour @leweb : REALLY ??

LeWeb a révélé cette semaine les start-ups sélectionnées pour sa compétition, qui pourront pitcher devant un jury avant, pour les 3 meilleures, de se présenter devant tous les participants. Initiative intéressante, indispensable même. Les américains trouvent bien qu'il y a trop d'européens dans la sélection, on pourrait même dire beaucoup de français, mais la conférence étant à Paris...

En consultant cette sélection, ma première réaction c'est quand même : REALLY ?? (in english please).

Non pas que ces start-ups ne méritent pas d'avoir été sélectionnées, c'est juste que la sélection dans son ensemble est incompréhensible. Quand on compare les 16 heureux élus, on trouve...

  • des vraies innovations, technologiques ou d'usage (Cauwill, Needium, Nuji, Paper.li, Waze), difficiles à évaluer dans la durée, mais qui méritent amplement de s'y intéresser
  • des quasi prestataires de service (Work4Labs, GreenPocket, Greendizer, Garmz, Badgeville) qui, avec une bonne exécution, ont sans doute un potentiel business significatif, mais qui n'apportent pas de réelle innovation non plus
  • quelques mash-ups/mee-too et start-ups a priori sympathiques (Deways, Fiddme, Super Marmite, Phonedeck, Tagattitude), jolies sur le papier et avec des beaux sites, mais dont j'ai personnellement du mal à voir le potentiel à moyen terme
  • plus une à laquelle je n'ai rien compris.... (mais c'est pas grave)

Bref, on retrouve pêle-même, des start-ups très différentes les unes des autres, dont le mix innovation/potentiel business sont trop différents pour être comparés. En supposant que ça aurait été possible, comment juger Amazon face à Twitter ? eBay face à Facebook ? Les premières reposent sur l'exécution, la qualité du service, le service apporté aux utilisateurs. Les secondes à la création d'un nouvel usage, une rupture fondamentale dans une chaîne de valeur existante, pour développer une base d'utilisateur qu'il s'agira alors de monétiser.

Sans compter que comparer des modèles B2B et B2C, c'est parfois difficile, car les ressorts de la croissance, les conditions du succès et la facilité à présenter un avantage concurrentiel à un jury sont bien différents.

Mais alors quels sont les critères de sélection de LeWeb ? Et quels seront ceux du jury pour la sélection d'un gagnant ? Innovation ou potentiel de croissance ? Rupture ou qualité de service ? Non pas que l'un soit meilleur que l'autre, mais selon ce qui sera valorisé, le gagnant ne sera pas le même.

La liste des gagnants précédents, Yoono, Viewdle, Stribe, Goojet, nous donne une idée des "favoris" : plutôt des intermédiaires du web social, outils à la frontière du B2B et du B2C (qui a dit, comme Seesmic ?), dont le modèle économique n'est pas encore vraiment calé...

Quand on sait l'importance pour des jeunes start-ups de gagner en visibilité pour se faire connaître, développer sa base d'utilisateurs ou son chiffre d'affaires, trouver des investisseurs... on mesure la nécessité et l'utilité de ce type de compétition, mais aussi le besoin de fixer des critères de sélection qui soient un peu plus clairs. Ce qui n'est selon moi pas vraiment le cas ici (ou alors j'ai raté quelque chose, dites-moi quoi).

Cela n'est pas propre à cette compétition, mais est d'autant plus significatif que celle-ci et ses retombées sont importantes. Ne vaudrait-il pas mieux, quitte à ressembler à une vulgaire cérémonie des oscars, définir des catégories - communautaire, e-commerce, B2B, innovation technologique, nouveaux usages, etc. - en gardant un "Grand Prix" ? Cela favoriserait plus de start-ups, avec 4 ou 5 nominés + un gagnant dans chaque catégorie, sans nuire à l'intérêt de la compétition. Car celui-ci reste bien de mettre en lumière des jeunes start-ups, donc pourquoi se priver ?

En relisant cette liste, j'y trouve des chouettes boîtes, et d'autres pour lesquelles, avec mes propres critères, je ne peux vraiment m'empêcher de me dire : REALLY ??

 

- discloser : j'étais, avec 399 autres, candidat à cette compétition. Aucune rancoeur ici, toutes les boites candidates et sélectionnées le méritent, juste une interrogation -

Oct 8 / 12:08pm

TV connectées : c'est encore la jungle

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Les articles, posts et même dossiers sur "le futur de la télé" abondent depuis quelques mois. Il faut dire que les constructeurs, Samsung en tête, n'ont pas l'air de lésiner sur les soirées presse, showrooms et autres salons pour présenter leurs modèles de "Smart TV", "Connected TV" et autres "But-Its-Not-Google TV".

A la lecture de cet article qui fait suite à un panel de CB News sur le sujet, l'impression que j'avais déjà n'a pas changée : c'est encore bien la jungle... On dirait presque les débuts du WAP, c'est dire !

Pas de standard d'affichage ou de protocole, des offres semi-fermées avec moultes partenaires, des interfaces homme-machine encore balbutiantes... pour conclure que ce qui marche sur la télé connectée, c'est de regarder des contenus audiovisuels... Honnêtement, on ne pouvait pas le deviner.

Mais ce qui est sûr, c'est que tout le monde s'excite sur le sujet en faisant mine d'oublier que, en dehors de la catch-up TV qui y trouve naturellement sa place, la télé connectée doit encore convaincre les premiers intéressés, c'est à dire les consommateurs... :

  • tous ceux qui viennent de finir par acheter un écran HD Led grand format et tout avec un crédit sur 36 mois vont peut-être attendre un peu avant de passer au nouveau standard... (en attendant le suivant)
  • en France, comme le souligne cet article, la concurrence des FAI avec leurs set-top box est bien plus féroce qu'aux Etats-Unis, ce qui ne va pas simplifier la vie des Google, Apple et des constructeurs
  • quand on est dans son canapé, à quelques mètres de l'écran, hormis sélectionner le dernier épisode des Experts, la télécommande ne va pas être ce qu'il y a de plus pratique pour écrire ne serait-ce que son nom... sans parler de réussir à lire quoique ce soit. En attendant que tout le monde ait un iPad-like servant de télécommande "augmentée", c'est à dire pas tout de suite...

En réalité, même si la télé connectée correspond très certainement à une vraie tendance, je ne m'emballerai pas devant toute cette "convergence", ces "contenus additionnels" et autres fonctionnalités exotiques, qui me rappellent les débuts du web mobile, avant l'iPhone évidemment : tout le monde en parle, tout le monde veut en être, mais personne ne sait encore trop bien comment s'y prendre.

Mieux vaut laisser décanter le sujet encore un an ou deux... on commencera alors à y avoir un peu plus clair. Ce qui n'empêche pas de continuer à y réfléchir entre-temps, voire un peu plus que ça.

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Oct 4 / 10:53am

Utiliser Facebook Places, c'est comme jeter un papier par terre

Pour peu que vous utilisiez régulièrement Facebook (soit environ 99.21% d'entre vous selon une étude personnelle), vous ne pouvez pas avoir manqué l'apparition de Facebook Places et d'autant de 'Marcel est au Balto', et autres 'Martine est à La Piscine Molitor' dans votre 'feed' d'actualités.

Inaperçu au début, cela devient très vite une pollution assez significative de votre page, sans autre possibilité de supprimer ces renseignements que de couper toute communication avec les amis ayant utilisé cette nouvelle fonctionnalité.

Etant utilisateur régulier et amusé de Foursquare, cela pourrait passer pour une mauvaise foi éhontée, dans une sorte de revival 'Mac vs. PC' à l'heure des applis de géolocalisation (à dire avec l'accent américain de préférence). Ce n'en est pourtant pas.

Car là où Foursquare est ludique ("les badges !"), joli et surtout maîtrisé - je sais exactement qui va voir où je suis, et je choisis mes amis dans Foursquare peut-être différemment de mes amis Facebook, d'autant plus qu'en France les utilisateurs de Foursquare sont encore peu nombreux - Facebook Places n'a aucun intérêt, est moche et surtout polluant. Pour moi, utiliser Places, c'est comme jeter un papier par terre en se disant qu'un éboueur finira bien par le ramasser.

Je m'explique.

Puisque (encore heureux) il n'y a pas d'alerte sur votre smartphone, 'checker' sur Facebook revient surtout à dire à vos potes qui s'ennuient au bureau (1) que vous travaillez ou (2) que vous vous la coulez douce dans un endroit plus chaud et plus sympa que la grisaille d'automne. A part les faire rager, aucun intérêt : pas d'info sur le lieu, ni conseil des précédents visiteurs, pas de stats...

Mais c'est surtout le fait de partager cette info avec tout votre réseau Facebook, soit le plus souvent quelques centaines de personnes - amis proches, famille, collègues, vagues connaissances - que je trouve très moche. Pour ceux qui l'utilisent (c'est un coup à oublier que son boss et la moitié de votre open space font partie de vos amis Facebook) que pour ceux qui vous lisent (en résumé : "qu'est-ce que j'en ai à foutre?").

Vous me direz : "oui mais pourquoi utiliser Foursquare alors ?". Pour commencer parce que ça m'amuse (les badges, les stats, suivre des amis vraiment proches), et que ceux avec qui je partage comme ceux qui me lisent l'ont choisi. J'ai refusé sur Foursquare des 'amis Facebook', parce que ma localisation géographique est dans une 'sphère d'intimité' beaucoup plus étroite que l'info informante ou divertissante que je diffuse habituellement sur Facebook.

Utiliser Places, je trouve donc ça sans aucun intérêt (vous l'aurez sans doute compris), pour personne, sauf peut-être Facebook lui-même. C'est jeter une information sans intérêt sur la place publique, sans l'intimité, le contrôle ou même la hype geek d'un 'checkin' Foursquare.

Le pire, c'est que ça aura sans doute beaucoup de succès, il n'y a qu'à regarder l'état des rues de Paris.

Misère.

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Sep 26 / 4:10pm

Twitter, les chiffres en France

Sur le plan quantitatif

- En France il y avait 127 500 utilisateurs (et pas seulement d’inscrits) en mai 2009, et 15 millions à l’échelle mondiale

- Si l’on projette le même calcul, compte tenu du nombre de comptes ouverts (145 millions selon le chiffre officiel de septembre 2010), on obtient une estimation actuelle d’environ 250 000 utilisateurs français.

- 6,5% seulement publient un message par jour en moyenne, ce qui pourrait limiter les utilisateurs actifs à quelque 8 500 personnes en France (estimation sur la base de l’analyse de la société d’études à prendre avec précaution, car en un an, les usages ont peut-être évolué, mais l’ordre de grandeur est crédible).

Une étude qui m'avait échappée sur le nombre d'utilisateurs de Twitter en France. Beaucoup de projections plus que de vrais chiffres en dur... mais cela confirme plutôt mon intuition que le nombre d'utilisateur de Twitter reste assez limité... en dehors d'une sphère techno-pub-parisienne qui s'est appropriée l'outil.
Grande difficulté d'appréhension de l'outil ("mais, à quoi ça sert??"), relative inutilité au démarrage tant que son réseau n'est pas connecté, nécessité de l'utiliser quasi en permanence pour en voir l'utilité...
Twitter n'est pas un outil de niche, mais la question de sa pénétration sur l'ensemble de la population web (au même titre que l'email, MSN, Facebook ou Google) reste encore largement posée.

 

PS : rien à voir, mais je ne pouvais pas ne pas en parler. Jakaa vient de se lancer pour commenter la télé. On est très fiers de notre bébé, n'hésitez pas à aller vous inscrire et à utiliser la plate-forme pour les grands rendez-vous télé !

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Jul 17 / 12:39pm

Des chiffres, des chiffres, des chiffres

Usage mobile, publicité, nouvelles tendances...
La toujours très complète et très dense présentation annuelle de Morgan Stanley, toujours utile pour compléter une présentation...

May 7 / 12:48pm

Quote of the day

«à peu près 100% des journalistes de Newsweek âgés de moins de 40 ans pensent que Meacham fait du tort à l’hebdomadaire.»

Meacham c'est le boss, qualifié de "guindé" et de "vieille école", qui visiblement n'a pas su trouver la bonne stratégie pour Newsweek (qui est en vente).
Comment mieux illustrer le gap générationnel, et les différences d'approches et de compréhension qu'il engendre ?

Apr 26 / 7:39am

Social Media Watcher

C’est au salon  RSCIMNUC Réseaux sociaux  et Construction d’une Identité de Marque à travers des Nouveaux Usages en Communication la semaine dernière à Paris, que j’ai écouté Avrö Mithmansc, community manager suédois, conférencier sur l’événement. Sa présentation était axée sur l’usage des réseaux sociaux dans la dynamisation des ventes du rayon arts de la table d’une chaîne suédoise dédiée à l’ameublement à prix abordable...

Un joli poisson d'avril du 24 avril....

Mais j'y ai trouvé mon nouveau futur titre qui résume tout, c'est déjà ça.

(via @giluzful )

Apr 8 / 9:17am

Digital Natives, oui, mais le web ça s'apprend quand même

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Extrait d'une étude sociologique de l'Université de Northwestern, qui semble montrer que la possibilité d'accéder à Internet ne fait pas tout.
Les usages, le savoir-faire et les pratiques dépendent en effet de conditions beaucoup plus larges, essentiellement socio-économiques.

Sur le plan politique, cela tendrait à prouver que l'enseignement du web, au même titre que l'informatique, devrait trouver une place dans les écoles, afin d'éviter la création d'une "fracture numérique" souvent dénoncée, mais déjà bien réelle.

Sur un plan beaucoup plus business... il ne faut donc pas oublier qu'Internet, ce n'est pas naturel pour tout le monde, y compris pour les jeunes. Et espérer une réponse massive à des dispositifs complexes est sans doute souvent bien trop ambitieux...

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Apr 6 / 3:30pm

Lire l'avenir dans Twitter

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Etonnante découverte de chercheurs du lab HP, qui réussissent à prédire avec 97% de précision le nombre d'entrées d'un film en fonction de ses mentions sur Twitter !
L'étude complète est blindée de stats compliquée et de coefficients de régression linéaire, et autres joyeusetés (autrement dit, c'est plutôt du solide), et le résultat final est impressionnant.
Deux bémols possibles : le fait que cela ne marche que pour les films les plus "mainstream", les films d'auteurs ou très pointus pouvant fonctionner avec un bouche-à-oreille différent.
Et la possibilité que la sociologie de Twitter, un peu plus vieille que la moyenne (les ados notamment n'y sont pas) puisse fausser en partie les résultats. Mais pour l'instant ça marche !

Attention, pas de relation de cause à effet dans tout ça ! Ce n'est pas parce que vous (votre agence, votre marque, etc...) avez un compte twitter, que miraculeusement vous allez faire des millions !

Ca montre d'une part que tout l'intérêt des médias sociaux, c'est bien de pouvoir observer et analyser une conversation qui a lieu de toutes façons, et qui restait jusque là inaccessible (sauf à la NSA peut-être, mais elle ne fait pas de marketing).
Et d'autre part, être absent des médias sociaux, c'est pour une marque prendre le risque de ne pas initier, favoriser ou amplifier cette conversation, avec des résultats qui risquent au final, c'est maintenant prouvé, d'en pâtir plus que sérieusement.

A bon entendeur...

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